REMERCIEMENTS

 

A mes étoiles :
A Didier Osso, le grand manipulateur invisible sans lequel nos flammes auraient pu finir par s’étouffer sous la cendre du quotidien : merci de nous faire exister pour de vrai, mon frère, et choisis ton camp camarade !
Merci à tous les enfoirés que j’ai croisés et qui m’ont donné la rage d’être différente. Merci je suis pas comme vous et putain qu’est-ce que c’est bien !
Merci aux combustibles, Stella, Heineken, Marlboro et Buspar pour l’ardente et éphémère libération de neurones.
Merci à Manu du Tournesol qui vous donne l’impression d’être unique en vous servant votre allongé ; merci au comptoir de ne jamais se dérober les soirs de ruine et de misère, au métro de toujours finir par passer, à mes amis d’être restés. Pas tous.
Merci à Noir Dez, Têtes Raides et tant d’autres pour m’avoir donné le coup de pied au cul salutaire et m’avoir accompagnée au long de tous ces petits papiers auxquels je fous le feu aujourd’hui.
Merci spécial à mon bichon d’avoir croisé ma route, comment tu fais pour dessiner ce qu’il y a dans ma tête ?
Merci enfin à tous les cintrés du Grand Incendie, qui savent mêler leurs pelages et se fichent de ne pas avoir les mêmes sabots, on fait une tellement belle musique ensemble !
Merci tout court.
Et merci encore.
Et merci à jamais.

 

Remerciements
Mes pensées vont, pour ces remerciements, à mes compagnons de route que je retrouve régulièrement dans l’auberge fantasque du Grand Incendie ; pour leur amitié, présente ou future, et l’énergie qu’ils apportent à ce travail commun, et pourtant bariolé de toutes nos différences.
Je remercie aussi, de façon non formelle, mes inspirateurs inconscients et parfois fugaces : des poètes, bien sûr, mais aussi un homme recroquevillé dans le métro, une qualité particulière de la chaleur, un jour, l’éclat d’une couleur au détour d’un film.
Je brûle enfin mes offrandes à mes amours mortes, ces apparitions muettes qui se rappellent toujours à notre bon souvenir, tenaces, voraces, réclamant leur dû - un hommage en liberté, vin versé sur les cendres encore chaudes.

 

La petite main ouvrière au service des beaux esprits dit merci aussi.
Au hasard, à la vie qui nous a fait nous rencontrer, nous apprécier.
Aux auteurs du Grand Incendie pour leur amitié, leur énergie et leur créativité stimulantes.
A la petite graine qui m'a fait aimer la lecture, merci d'avoir germé après tant d'années, merci à celles et ceux (si vous vous reconnaissez appelez-moi) qui l’ont plantée.
A tous ces groupes qui m'ont fait aimer le noir puis toutes ses nuances.
A Enki Bilal pour m’avoir touché si tôt, et de continuer à m'époustoufler à chaque nouvel album (ça vaut le coup d'attendre).
A tous ces électeurs du 21 avril 2002, à cause de vous j’ai eu l’envie de ne plus être un citoyen passif.
A Nicole qui par sa gentillesse, ses coups de gueule, sa vigilance, m’a aidé à ne pas être un travailleur trop docile.
A tous les amis, les potes, les copains dans votre multitude et diversité.
A vous qui êtes venus par ici.
A ceux qui participeront à notre aventure.

 

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